autres articles

Écrire dans un café : mon expérience

Je veux tenter l’écriture dans un café depuis des années. Bien sûr, comme une vaste majorité d’entre nous, je connais le cliché de l’auteur excentrique qui écrit son best-seller dans un café ou un salon de thé, ou encore dans un bar. La réalité est un peu moins romantique, je le crains, mais toujours est-il que j’ai été très heureuse de pouvoir tenter l’expérience. Je ne sais pas encore quand je pourrai le refaire, car ça demande un lieu adapté et malgré tout un petit budget, mais je compte bien m’accorder ce plaisir de temps à autres. Car c’est de cela dont il s’agit, un plaisir ! Non, vous ne serez pas aussi organisé ou productif que chez vous, mais vous changerez de cadre et pourrez boire de délicieuses boissons, pourquoi pas en rapport avec votre histoire.

J’ai découvert le Oggi Coffee durant ma recherche d’un café qui me permettrait de m’installer et d’écrire pendant que je consommais. Il faut dire que ce genre de lieux manquent un peu dans ma ville : je n’ai pas trouvé d’autre adresse qui me le permettrait. Bien sûr, en pleine pandémie, mes recherches ont été un peu compliquées et je me suis assurée d’appeler pour savoir si je pouvais venir quelques heures à condition de consommer plutôt que de prendre cette possibilité pour acquise. Même en-dehors d’une pandémie, c’est ce que je vous conseille de faire, sauf si le site de l’établissement où vous voulez vous rendre précise qu’il s’agit d’un des services offerts. Vous ne voulez pas débarquer prêt à écrire pour finalement réaliser que ce n’est pas possible !

Munie de mon ordinateur portable, de mon téléphone et son abonnement Spotify (voici la playlist pour Le Sourire d’Eleanor), je me suis dirigée le 14 juillet à midi vers le Oggi Coffee. J’avais le coeur qui battait la chamade, une vague d’anxiété dans la gorge, mais je me sentais bien. Je venais de terminer un immense projet et pourtant j’étais prête à me lancer dans le suivant. Pas de pause, pas de jour off, seulement l’écriture et son appel constant.

Comme j’arrivais en semaine à midi je suis tombée en plein dans le coup de feu pour le café, qui sert également des plats chauds. D’ailleurs, c’est par ça que j’ai commencé dès que j’ai eu une table : un hot-dog et des potatoes, le tout absolument délicieux. Ne vous lancez jamais dans l’écriture le ventre vide ! La faim est une distraction inutile et facilement réglée. J’ai eu le temps de discuter avec la femme au comptoir en attendant une table : je crois que c’est elle que j’avais eue au téléphone quelques jours plus tôt, mais je lui ai tout de même redemandé si je pouvais m’installer quelques heures et écrire, ce qu’elle a à nouveau accepté.

Une fois mon ventre bien rempli, il était temps de passer à l’écriture. J’ai commandé ma première boisson, un café frappé praliné, puis allumé mon pc. J’étais installée sur une banquette avec un grand espace environnant pour étaler mes affaires, même si je n’en avais pas tant que ça. Je n’ai vraiment pas besoin de grand-chose pour écrire : un PC, un logiciel d’écriture et c’est tout ! J’ai commencé l’aventure sur Scrivener, même si je suis très vite repassée sur Word pour une question de praticité – avec mon école, j’ai droit à un abonnement à Office 365 qui me permet de synchroniser mes documents sur tous mes appareils et ça, ça n’a pas de prix (vu que c’est gratuit).

Les mots ont commencé à voler sur le document. D’abord une phrase, celle que j’avais imaginée, puis deux, trois, cinq, dix. En moins d’une heure, j’avais un prologue. Il était temps de commander une deuxième boisson : j’ai choisi un thé frappé à la framboise qui était absolument délicieux et je me suis lancée dans le premier chapitre. Mon rythme n’était pas aussi soutenu que durant un sprint : je me laissais fréquemment distraire une poignée de secondes par les autres clients du café, peu nombreux une fois le coup de feu passé. Je ne ressentais plus aucune pression ni aucune anxiété, j’étais bien installée… Bref, que du positif ! J’ai dû partir plus tôt que prévu pour retrouver mon fiancé, mais je ne regrette absolument pas cette expérience et, comme je l’ai mentionné plus haut, je recommencerai sans doute ! Peut-être devrais-je même en faire une tradition pour les débuts de mes romans… Qu’en pensez-vous ?

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, 0 commentaire

Tropes #1 : L’Élu

Tropes est un nouveau format d’articles qui seront publiés tous les 21 du mois et analyseront chacun un trope littéraire.
Quoi de mieux pour ouvrir ce nouveau format que de vous parler du plus célèbre de tous les tropes ? Vous avez forcément lu un roman ou vu un film qui mettait un Élu en avant. Le plus célèbre est sans nul doute Harry Potter, le Garçon qui a Survécu. On ne présente plus ce trope servi à toutes les sauces, particulièrement en fantasy, mais essayons malgré tout d’en faire une petite analyse.

Définition et exemples

Le trope de l’Élu désigne un personnage, souvent le héros, comme étant le seul et unique capable de mettre fin à un grand mal ou d’apporter un profond changement à l’univers qui l’entoure. Souvent, c’est une prophétie qui annonce au monde leur avenir si spécial, comme dans Harry Potter ou Percy Jackson. Il y aura souvent un moment durant l’histoire où l’Élu doutera que la prophétie parle de lui, s’il a seulement connaissance des enjeux le concernant. Parfois, la prophétie est à double-tranchant et l’Élu pourrait sauver ou détruire le monde, mais il est très rare, dans l’exécution, qu’il n’exécute pas le pan positif décrit par ces mots cryptiques. Le thème de la destinée est très important dans les histoires qui mettent en scène un Élu, surtout s’il est le héros.

Le paragraphe suivant contient de potentiels spoilers concernant Naruto, Percy Jackson, Hunger Games, Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Good Omens et Game of Thrones.

Quelques exemples connus : Naruto (la prophétie formulée à Jiraiya), Percy Jackson (plusieurs personnages des romans de Rick Riordan sont des Élus), Katniss Everdeen (qui, techniquement, s’est choisie elle-même en se portant volontaire mais est tout de même considérée comme une élue, des jeux puis de la rébellion), Frodon, Bilbon et Aragorn dans le Seigneur des Anneaux (citation : « Bilbon était destiné à trouver l’Anneau et Frodon à le posséder), Harry Potter (figure de proue de ce trope, et pourtant ce n’est pas le hasard ou le destin qui l’a choisi mais son propre ennemi ; c’est cependant la seule particularité de l’exécution de ce trope dans cet univers), Adam dans Good Omens (la particularité de cette prophétie étant qu’Adam refuse sa destinée), une liste longue comme le bras de personnages dans Game of Thrones.

Mon avis sur ce trope

Il existe des centaines voire milliers d’exécutions de ce trope dans toutes les formes d’art, probablement depuis l’Antiquité et même plus tôt. Je pense que les lecteurs sont fatigués de voir ce trope, en particulier dans sa forme classique, et je ne fais pas exception. Cependant, les très nombreuses variations de ce trope peuvent être très intéressantes ! J’ai un faible pour les élus autodéterminés, faux élus, le sélecteur d’élu(s) et le non-élu. Vous en apprendrez plus sur ces variations du trope classique dans d’autres articles de la série ! En bref, voici mon conseil concernant le fait d’écrire un élu : déviez de la recette que nous connaissons tous. De trope, l’élu est devenu cliché, et un cliché est particulièrement complexe à utiliser d’une manière agréable pour les lecteurs.

Voilà, c’est tout pour le premier article de cette série ! J’espère que vous l’avez apprécié et que vous attendrez la suite avec autant d’impatience que moi. Me soutenir sur Patreon vous permettra d’avoir un pouvoir de décision sur le trope exploré dans un mois. Merci de votre lecture, à dans une semaine pour le prochain article !

Publié par Nyx M. Cavalier dans tropes, 4 commentaires

Juillet : le bilan

Le mois de juillet est particulièrement important pour moi. Je cumule durant trente-et-un jours les défis incarnés par le NaNoWriMo et le Jeu de l’Adjectif, alors que chacun de ces challenges pris seul est déjà une épreuve de volonté et de constance en soi. Cette année, mon mois de juillet a été perturbé par un déménagement du premier au dernier jour, mais ça y est, je suis installée ! Mes affiches sont au mur devant moi, mon espace encadré par deux bibliothèques, mes deux écrans parfaitement positionnés : je suis prête à écrire !

D’ailleurs, l’excellente nouvelle à avoir marqué le 13 juillet : j’ai fini QQC ! Vous n’avez pas idée à quel point je suis heureuse. Certes, j’ai pleuré en live quand c’est arrivé, mais il s’agissait de larmes de fierté et de soulagement. Le fait de voir par moi-même que oui, je suis capable de finir une histoire, que ce n’était pas juste un exploit dont j’étais capable à 13 ans et plus jamais depuis, a apaisé toute une série de craintes qui menaçaient de me submerger.

Du coup, le 14 juillet, un jour férié en France mais pas en Belgique, j’ai pris mon petit ordinateur portable et je suis allée m’asseoir dans un café pour poser les premiers mots sur Le Sourire d’Eleanor. Je n’avais jamais fait ça, mais je ne regrette absolument pas cette expérience très agréable ! Je pense vous écrire un article à ce sujet, vous me direz si ça vous tente (et oui, je citerai le nom du café qui a bien voulu m’accueillir pour cette occasion très spéciale).

Mais où en suis-je, du coup, deux semaines plus tard ? Croyez-le ou non, j’avance beaucoup plus vite que je ne le croyais possible ! Le Sourire d’Eleanor est une romance feel-good aux chapitres courts qui s’enchaînent avec fluidité. Il m’a fallu environ une semaine pour me sentir à l’aise dans l’écriture de ce nouveau projet, si différent de QQC, mais à présent c’est bon, je me sens à ma place quand je plonge dans le quotidien de mes personnages et décide de leur prochaine aventure. J’ai écrit 37.417 mots pour ce projet en juillet, soit 17 chapitres complets. Bon, en réalité, je compte dans ce nombre les mots posés sur d’autres travaux, comme des articles, mais il n’empêche que j’avance extrêmement bien ! Je me suis donné comme objectif de finir ce premier jet en septembre et je n’ai aucun doute quant à mon succès.

Au niveau de mes projets annexes, les lives vont bon train ! Je les ai cependant déplacés en soirée, de 20h30 à 23h00, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, désormais que je vis seule, j’ai besoin de pouvoir aller cuisiner en fin d’après-midi si je ne veux pas me retrouver à manger terriblement tard, ce que je déteste avec une intensité qui vous surprendrait. Ensuite, j’ai réalisé après quelques tests que pas mal de mes amis et spectateurs sont plutôt disponibles en soirée, donc les statistiques sont meilleures. Enfin, je suis plus inspirée le soir que la journée ! Autre nouvelle liée aux streams : j’ai décidé d’ajouter des lives jeu-vidéo qui se dérouleront le samedi à partir de 20h30.

Concernant le NWC, une purge des inactifs aura lieu le 15 août. Pour y échapper, il suffit de réagir au message de l’annonce sur le serveur ! Nous voulons repartir sur des bases encore meilleures que celles que nous avions en ouvrant ce serveur. C’est pourquoi il débarquera bientôt sur Disboard et d’autres plateformes promotionnelles. Il y a eu du changement également dans la team modo, et un tableau de recensement des liens vers Plume d’Argent, Twitter et Instagram de nos membres va voir le jour bientôt !

Des choses très excitantes m’attendent en août, puisque j’ai commencé mon activité d’indépendante en design, correction et enseignement (en narratologie). Si vous voulez voir mes prix, rendez-vous sur la page Services ! Je dois également découvrir mon nouveau rythme de travail maintenant que ma situation de vie a changé, continuer de poster QQC tous les jours, avancer dans Le Sourire d’Eleanor, préparer le JdA de septembre… Bref, on en verra de toutes les couleurs ce mois-ci !

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, bilans mensuels, 0 commentaire

Planificateurs et Improvisateurs, architectes et jardiniers 2.0

Nous avons bien des fois entendu parler du clivage séparant les architectes et jardiniers, deux types d’auteurs que tout oppose. Le juste milieu semble rare ; certains ont proposé le terme « randonneur », mais les définitions sont rares, ce qui rend l’appropriation par les auteurs qui ne se sentent concernés ni par le processus des jardiniers ni par celui des architectes bien plus complexe. Après tout, pourquoi vouloir s’identifier à quelque chose si on ne se sent pas concerné par ce que les autres décrivent ? Des amis m’ont confié ne pas vouloir se dire jardiniers car leurs personnages ne leur « parlent » pas, mais se dire architectes ne les intéresse pas non plus car ils ne font pas de plan avant d’écrire (ou ne parviennent pas à le suivre).

Je fais partie de ces personnes, même si j’ai très longtemps essayé de me dire jardinière faute d’un meilleur terme. Ces deux dernières années, comme vous le savez peut-être, je m’intéresse de très près à ce que font les auteurs anglophones. Après tout, la plupart de nos concepts autour de l’écriture contemporaine viennent de chez eux : par exemple, l’opposition entre jardiniers et architectes a été pour la première fois répandue par George R. R. Martin. Cela dit, côté anglophone, ce n’est pas la seule catégorisation qui existe pour les auteurs, et elle est même moins utilisée que celle que je vais vous présenter aujourd’hui. Vous apprendrez ce qui caractérise un planificateur et un improvisateur au-delà de l’évident. Attention cependant : nous sommes toutes et tous un peu des deux, à des degrés variables !

Les planificateurs

Les planificateurs aiment savoir où ils vont. Cela signifie, comme leur nom l’indique, qu’ils tendent à créer des plans un minimum détaillés de leurs histoires avant de les écrire. Avec la pratique, ils apprennent également certaines structures narratives très efficaces (dont la plus connue, pour n’en citer qu’une, est sans doute la méthode Save the Cat!). Tant qu’ils suivent leur plan (ce qui n’arrive pas toujours !), leurs premiers jets tendent à être plus propres d’un point de vue narratif, mais demandent tout de même une relecture, avec une phase accentuée sur les personnages, leurs relations et leur évolution au cours du récit. Comme ils savent où ils vont et comment s’y rendre, ils tendent à utiliser des outils narratifs comme le foreshadowing ou encore le Fusil de Tchekhov. Leurs histoires sont en majorité menées par un scénario fort. Quelques planificateurs célèbres : J. K. Rowling, James Patterson, Brandon Sanderson.

Les improvisateurs

Les improvisateurs ont parfois (souvent) quelques éléments-clés de leurs histoires en tête, comme la scène d’ouverture ou l’élément perturbateur. Outre ces quelques détails déjà déterminés (et qui changent souvent en cours de route, parfois au point de devoir réécrire une partie de l’histoire !), ils n’ont que peu d’idée de la direction dans laquelle leur histoire s’embarque ou du cheminement pour arriver à la fin – s’ils l’ont seulement en tête au moment de commencer à écrire. Leurs histoires sont menées par les personnages, leurs qualités, leurs failles, rêves, désirs, objectifs, relations. Ils savourent le fait de découvrir l’histoire à mesure qu’ils l’écrivent, la surprise qui les envahit régulièrement, ignorent souvent ce qu’ils vont écrire jusqu’au moment où ils posent leurs mains sur le clavier. Quelques improvisateurs célèbres : George R. R. Martin, Margaret Atwood, Stephen King.

Et moi dans tout ça ?

Moi, je me sens plutôt improvisatrice ! Je planifie un peu mon histoire, je prends des notes préparatoires durant la phase de brainstorming de chaque projet, qui portent en majorité sur les personnages et l’univers mais aussi sur des points clés de l’histoire. Par exemple, pour Le Sourire d’Eleanor, la romance que je prévois d’écrire après la fin de Quelque chose s’achève, quelque chose commence, je sais déjà quel sera mon prologue, le contenu de mon premier chapitre, ma crise résolutoire. J’ai aussi en tête quelques scènes qui consolideront le lien entre les personnages principaux. Par ailleurs, j’ai décidé de travailler avec la méthode Save the Cat!, ce qui implique de déterminer certains éléments pour correspondre au schéma fourni dans le livre. Cela dit, je tiens à le faire tout en improvisant entre mes scènes-clés, car j’adore cette partie de mon processus d’écriture ! Je veux m’améliorer, oui, mais sans perdre ce qui me fascine tant.

Un spectre plutôt que deux camps

Ce qui m’attire vraiment dans cette façon de voir les différentes méthodes d’écriture, c’est l’absence d’opposition. Mon problème avec les jardiniers et architecte tient à ce que la communauté d’auteurs en a fait : deux camps qui se font la guerre et se croient supérieurs. à l’autre. Attention, je ne dis pas que chaque auteur de chaque camp a pour but de rabaisser ceux de l’autre, mais mes camarades sur Twitter admettront que l’ambiance entre les deux camps n’est pas toujours la plus tendue. Avec la vision improvisateurs/planificateurs, je ne ressens pas ce clivage, car il s’agit d’un spectre plutôt que de deux camps que tout oppose : les auteurs peuvent se dire plus de l’un ou de l’autre, mais la vaste majorité d’entre nous utiliseront des éléments et outils qui appartiennent aux deux méthodes en fonction de ce qui leur convient le mieux, comme un camp sur mesure pour chacun, qui ne s’oppose à aucun autre.

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, réflexions, 2 commentaires

Une journée de travail typique

Chaque auteur a une routine qui diffère de celle de ses camarades. Même des amis très proches ont souvent des routines vraiment différentes, j’ai pu le constater à mesure que j’apprenais à connaître les auteurs et autrices qui m’entourent. J’ai intégré certains aspects de leurs routines dans la mienne, testé bien des choses au fil des années, et je vais sans doute encore améliorer mon processus à leur contact.

C’est justement parce que le fait de m’exposer au routines des autres m’a tant aidée que j’ai décidé d’écrire cet article décrivant la mienne. J’espère que, si vous vous cherchez toujours à ce moment, ça vous aidera à trouver des choses qui fonctionnent pour vous !

Ma journée commence à 9h du matin, quand mon réveil sonne. Quand j’ai cours, je me lève à 6h, mais bon, mon école ne réouvre pas en présentiel avant octobre, donc je pense que je vais encore me lever à 9h pendant un moment ! Une fois que le réveil a sonné, je m’accorde une petite demi-heure pour traîner au lit sur mon téléphone. Je me trouve devant mon ordinateur avec un café frappé ou une boisson chaude à 10h au plus tard, prête à entamer ma journée.

Au matin, je m’occupe de mes publications, réseaux sociaux, articles,… Bref, je gère tout ce qu’on trouve autour de l’écriture, notamment du design et de la communication. Bien sûr, en période scolaire, c’est impossible, mais dans ce cas je fais ce que je peux avant de partir à l’école, puis je continue ce qu’il est possible de faire à partir de mon téléphone. Si j’ai du rangement à faire à la maison ça se passera le matin aussi en général !

À midi, je m’accorde une pause pour jouer à The Binding of Isaac, en général pour faire la daily run, une partie mise à disposition des joueurs chaque jour et commune à tous. Si je perds rapidement ou qu’elle me déplaît fortement, je fais une partie normale. Après ça, je mange et il est temps de me remettre au travail !

L’après-midi est consacré à l’écriture, mais il m’arrive de m’interrompre pour faire autre chose. Quand les salles de sport étaient encore ouvertes, je me rendais presque tous les jours à celle près de chez moi pendant une heure ou deux. C’est généralement durant l’après-midi que j’écris mes articles et mes threads. J’ai une grosse pause à 16h, durant laquelle je grignote un goûter tout en regardant une ou deux vidéos sur Youtube. Cela dit, je m’accorde des breaks un peu plus courts régulièrement pour ne pas me surmener. Je continue comme ça jusqu’à ce qu’on m’appelle pour dîner, entre 18h et 20h en général.

Le soir, c’est vraiment le moment le plus intéressant pour moi sur le plan de l’écriture, puisque c’est la partie de la journée où je me sens vraiment inspirée. En-dehors des jours de live, je m’organise souvent des sprints entre 20h et minuit, toujours avec au moins 15 minutes de pause entre deux sessions de 15 minutes chacune. La plupart se passent en groupe sur mon serveur discord dédié à l’écriture, même si les membres en organisent tout au long de la journée à l’envi. Si ça vous vend du rêve (à moi oui en tout cas) n’hésitez pas à nous rejoindre, vous pouvez le faire en cliquant ici.

Je vais me coucher vers minuit en général. Une fois installée au lit, soit j’écoute un podcast, soit je lis un peu. J’éteins tout entre 1 et 2h du matin, ce qui me fait entre six et sept heures de sommeil par nuit, parce que j’ai toujours un peu de mal à m’endormir. Cela dit, ça me suffit en ce moment ! Quand je dois aller à l’école, j’ai besoin de plus de sommeil, mais en plus je me lève plus tôt, donc cette partie de ma routine change pas mal. Cela dit, je vous referai sans doute un article à ce sujet quand les cours auront repris, si ça vous intéresse !

Voilà, c’est la fin de cet article. N’hésitez pas à me décrire votre propre routine dans les commentaires, je serais ravie d’en apprendre plus à votre sujet !

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, 2 commentaires

Juin : le bilan

En Belgique, le mois de juin est souvent consacré aux sessions d’examens, que ce soit pour les études secondaires ou supérieures. Les dates ne sont pas les mêmes, mais globalement on se concentre sur le mois de juin, et mon école n’a pas fait exception à la règle malgré les circonstances — j’ai réussi mon année, d’ailleurs ! J’avais peur d’avoir vraiment beaucoup moins de temps pour écrire ce mois-ci à cause de ça, et j’ai eu à la fois tort et raison ! Cela dit, ce qui m’a pris le plus de temps ce mois-ci, ça a été de préparer mon déménagement. Celui-ci aura lieu en juillet ! Il s’agit de mon premier emménagement avec mon copain donc on doit tout faire, tout acheter, c’est assez prenant à organiser.

J’ai également beaucoup avancé dans l’écriture de Quelque chose s’achève, quelque chose commence. Il doit me rester une vingtaine de chapitres maximum et ça fait vraiment tout drôle : j’ai d’ailleurs écrit un article à ce sujet ! Je vous suggère de le lire si vous voulez une idée de mon état d’esprit en ce moment. TL;DR : je suis heureuse et triste tout à la fois. Je n’ai pas écrit beaucoup d’articles (ok, je n’en ai écrit aucun), mais par contre j’ai posté quelques threads sur Twitter et également complété le Thread des Fiertés, qui présentait des personnages queer de QQC, un par jour.

J’ai également commencé un projet d’ebook encore sans titre qui vous intéressera sûrement ! Il s’agira d’un recueil de conseils adressés aux auteurs qui se cherchent encore ou veulent progresser dans tous les aspects de notre art, de la construction d’un bon arc de personnage jusqu’aux méthodes de correction les plus efficaces. Cet ebook ira plus loin que mes articles car j’aurai plus de place pour développer, et en même temps tout sera rassemblé donc je pourrai mieux mettre différents éléments en rapport ! Je n’ai aucune idée de quand ça sortira, c’est encore vraiment le début de ce projet !

Le mois en nombres

Durant le mois de juin, j’ai écrit 88.195 mots ! Cela me fait une moyenne de 2.939,8 mots par jour, une excellente moyenne ! Le 30 juin, j’étais assez frustrée de ne pas avoir atteint les 90.000 mais bon, c’est quand même une excellente performance je trouve. J’ai écrit 12 chapitres complets de QQC, sachant que je suis passée cette semaine à un rythme de publication de trois chapitres par semaine. J’ai toujours énormément d’avance mais, comme j’ai décidé d’accélérer très sérieusement la cadence, parce que mine de rien j’aimerais finir de publier un jour ! Mon moins bon jour était à 301 mots, et le meilleur à 6689 mots ! Cela dit, j’étais souvent régulière pendant quelques jours puis je baissais un peu, puis je reprenais, etc. Dans tous les cas, j’estime m’en être bien sortie !

Le programme de juillet

Qui dit juillet dit Camp NaNo, je ne vous apprends rien. Cela signifie que je vais écrire ! Je prévois de terminer QQC ce mois-ci et d’enchaîner sur Le Sourire d’Eleanor, mon projet de romance ! Par ailleurs, malgré le déménagement, je compte continuer d’organiser des lives, les horaires risquent juste de changer. Je dois aussi continuer d’écrire des articles ! Celui de début août n’est pas encore prêt, mais peut-être que j’écrirai mon dernier article sur QQC pour cette occasion… Nous verrons !

Rendez-vous début août pour voir comment le mois de juillet se sera passé pour moi. Merci de votre lecture et à bientôt !

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, bilans mensuels, 0 commentaire

Ma fanfic, c’est bientôt fini

En février 2019, j’avais accepté l’invitation dans une petite communauté discord. Le but ? Faire un camp NaNoWriMo pour nous préparer au vrai Camp qui viendrait en avril. Aujourd’hui, cette communauté n’existe plus, mais je me souviens que j’avais originellement choisi d’écrire une romance de Noël pour un appel à textes d’Eternity Editions. Ce texte n’était pas une mauvaise idée en soi, mais je me faisais violence pour l’écrire… Et je le sentais.

Arrive alors le 9 février. Je m’accorde toujours un peu de temps avant de commencer à écrire pour regarder une ou deux vidéos youtube. Ne me demandez pas pourquoi, ça m’aide à me mettre en conditions, même quand le sujet n’a rien à voir avec ce que j’écris. Ce jour-là, dans mes recommandations, un AMV appelé “No Happy Ending”, mis en ligne par Kenny Creates. La miniature me rend curieuse (elle est plus soignée que ce qu’on voit d’habitude), ce qui me pousse à cliquer.

Sans doute ma meilleure décision.

Vingt secondes de cet AMV ont suffi à m’insuffler une frénésie dont, seize mois plus tard, je ne suis toujours pas tout à fait sortie. J’avais commencé et arrêté la première version de QQC suite à des problèmes structurels et stylistiques l’année précédente… Pourtant, vingt secondes de cet AMV et toute la passion me revenait avec la délicatesse d’un coup de poing dans le ventre.

J’ai résisté pendant toute la journée pour finalement céder vers 22h, après un nouveau visionnage du fameux AMV. Il fallait que j’écrive. Dans QQC, je mentionne souvent la sensation de fourmis dans les mains qu’Hitomi ressent quand elle voit un sceau qu’elle n’a pas dessiné, ou à la perspective de pratiquer son art, de relever un défi dans ce domaine. C’est en partie inspiré de ce que j’ai ressenti ce soir-là.

Ce soir-là, j’ai écrit quelque chose comme 1700 mots, et le lendemain près de 5.000. Avant la fin du mois de février, j’avais écrit une quinzaine de chapitres (ils étaient encore courts à l’époque, mais quand même) et, en comptant mes 9.000 mots la première semaine pour le projet de romance, plus de 60.000 mots. J’ai écrit. J’ai tellement écrit.

L’idée derrière QQC (derrière cette V2 en tout cas) c’était de réparer une liste longue comme le bras d’injustices qui m’avaient marquée durant la lecture du manga original, le tout en utilisant un ton adulte, en développant l’univers comme il le méritait et en écrivant une héroïne aux motivations parfois peu morales. Je voulais aussi m’entraîner au worldbuilding, au développement de personnages, brasser mes propres idées, bref, m’éclater.

Pari réussi ? Pari réussi.

Après bientôt dix-sept mois (j’écris ces lignes fin juin) d’écriture acharnée, plus de 800.000 mots et de 200 chapitres, j’approche de la fin. Je n’en suis pas encore au dernier arc, mais j’ai fait une liste pour m’assurer de ne rien oublier – je suis vraiment tout près. Rien que d’y penser, j’ai le coeur qui bat la chamade et les larmes aux yeux : je ne suis pas prête à dire au revoir à mon bébé.

Franchement, on n’est jamais prêts à dire au revoir. Je me souviens avoir éprouvé quelque chose de semblable il y a dix ans, la dernière fois que j’ai fini un roman. L’investissement émotionnel de centaines d’heures (et le reste !) touche à sa fin… Et je ne suis pas prête. Malgré les idées qui fusent, l’impatience parfois de me mettre à mes projets suivants, je tremble un peu à l’idée de tourner cette page en particulier.

QQC m’a accompagnée à travers des ruptures amicales très dures, m’a permis de rencontrer des amis chers et l’une des relations les plus importantes pour moi aujourd’hui s’est formée grâce à cette fanfiction. J’ai acquis mon petit bout de notoriété pendant que je l’écrivais, lancé mes idées (lives, thread, serveur discord) entre deux chapitres. J’ai formé ma routine d’écriture et appris tellement, tellement de choses.

J’ai appris ce que j’étais capable d’écrire, ce que j’aimais écrire, ce que je devais encore retravailler, ce qu’il me faudrait noter durant mes propres projets pour ne pas oublier – et faciliter les différentes phases de correction inévitables avant de proposer un roman à une maison d’édition. Même si ce projet n’était pas éditable, le réaliser me forme un peu plus chaque jour à écrire quelque chose qui, lui, le sera.

J’ai du mal à dire au revoir, mais j’y arriverai. Je ne suis pas seule : mes amis sont derrière moi et me soutiennent tous les jours dans l’écriture, même sans le savoir. Je ne suis pas non plus sans idée : j’ai énormément de projets qui attendent sagement leur tour dans une liste virtuellement sans fin. Oui, je vais pleurer comme un gros bébé quand j’écrirai les dernières phrases de QQC, mais je n’oublierai jamais ce que cette fanfic m’a apporté.

Elle m’a rendue plus forte, plus visible, plus accomplie.

En juillet, je terminerai sans doute QQC.

Et je la remercie pour tout.

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, 0 commentaire

Je réponds aux questions de r/writing (1)

Je pense qu’on ne présente plus Reddit, site communautaire majoritairement anglophone. Ce que peu d’auteurs savent, en revanche, c’est que le site recèle de communautés dédiées à l’écriture et extrêmement intéressantes, dont la plus prolifique est sans le moindre doute r/writing. Pour l’article du jour, j’ai décidé de répondre à trois questions sur lesquelles je suis tombée en parcourant les topics de cette communauté pour mes lecteurs francophones. Je referai régulièrement des articles sur ce format !

Comment réagirait un personnage si un autre simule sa mort ?

Bien évidemment, cela dépend de la relation entre les deux personnages, mais je vais partir du principe qu’ils sont proches : amis, amants, parents. Quand une personne que nous aimons meurt, nous traversons la phase de deuil en cinq étapes : le déni, la colère, la négociation, la douleur et l’acceptation. Je pense que la réaction du personnage en deuil dépend de l’étape à laquelle il se trouve au moment de la révélation que l’autre personne est en fait vivante.

Durant la phase de déni, je pense que le soulagement prévaudrait, la détresse durant l’étape de la colère, la joie lors de la négociation (puisque la personne endeuillée a obtenu ce qu’elle voulait), une souffrance supplémentaire quand la personne en est à la douleur (car elle a souffert “pour rien”) et un cocktail de rage et de méfiance une fois l’acceptation mise en place.

Bien sûr, le personnage ressentirait tous ces sentiments en même temps à certains degrés, ce qui ajouterait de la confusion au cocktail. Écrire des personnages en deuil n’est déjà pas simple alors imaginez ce que c’est quand on ajoute ce rebondissement ! Il faut également tenir compte du personnage lui-même, de sa personnalité, de son expérience face à la mort et à la trahison – car il se sentira sans doute trahi également de ne pas avoir été inclus dans le secret.

Quel est votre mot préféré pour des raisons esthétiques ?

Il s’agit du mot “anathème”. Beaucoup d’auteurs ont un mot préféré et je ne fais pas exception en la matière, mais je suis restée longtemps sans avoir ce mot que je trouvais plus joli et plus esthétiquement plaisant que les autres. Cela dit, il y a un mot que je déteste plus que les autres, et ce depuis mon plus jeune âge : “croûte”. 

Comment améliorer son style ?

Selon moi, ça passe par tout un tas de petites choses, mais le conseil le plus important que je puisse donner, je pense, c’est de lire et d’écrire. La maîtrise de la forme ne s’apprend et ne s’améliore qu’à force d’exposition et de pratique. J’ai déjà eu quelques élèves qui venaient me voir pour ça en particulier et je leur faisais lire des extraits de poèmes ou de prose que je trouve particulièrement beau, riche, puis leur demande d’expliquer et de théoriser pourquoi ces extraits sont esthétiquement plaisants. Je terminais en leur donnant un exercice de narration ou de description qui réexploitait ces théories.

D’un point de vue plus strict et classique, je vous conseille également d’étudier en profondeur les figures de style et la manière dont elles fonctionnent. Il faut un certain doigté pour réussir à les doser dans un texte, à les mettre au service d’un récit et de son rythme, mais on commence tous quelque part, n’est-ce pas ?

 

Voilà, c’est tout pour cet article. J’espère que vous l’avez aimé ! Je ne sais pas encore quand j’écrirai le prochain, mais j’ai hâte de m’y remettre.

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, r/writing, 2 commentaires

Le Jeu de l’Adjectif — Juillet 2020

Le JdA, c’est quoi ?

Le JdA, ou Jeu de l’Adjectif, est un challenge d’écriture qui se déroulera pour la quatrième fois en juillet 2020. Les participants auront à leur disposition un calendrier qui leur permettra de connaître l’adjectif du jour. Leur but, le vôtre si vous décidez de vous joindre à nous, est d’exploiter chaque jour leur adjectif en le faisant apparaître dans leurs écrits. Le mieux est de réussir à en faire apparaître le plus possible tout au long du mois !

Il y a quelques règles pour encadrer le jeu, les voici :

  1. Ce challenge n’est pas un concours. Vous ne gagnerez rien, si ce n’est la satisfaction d’un travail bien fait, d’avoir participé à un chouette évènement et d’avoir écrit régulièrement.
  2. Ce challenge est cumulable avec le Camp NaNoWriMo et tout autre challenge d’écriture.
  3. Il n’est pas obligatoire de participer tous les jours : le but du jeu est de valider le plus de jours possible, mais considérez que vous avez gagné dès que vous en validez au moins un !
  4. L’adjectif du jour devra apparaître dans ce que vous écrivez. Cette règle change par rapport aux éditions précédentes suites à quelques abus désagréables. Cependant, vous pouvez l’accorder en genre et en nombre comme vous le souhaitez.
  5. Si l’adjectif a plusieurs sens, vous pouvez choisir celui que vous voulez, à condition qu’il reste sous sa forme d’adjectif (par exemple, pour “doux”, vous ne pouvez pas utiliser “doucement” qui est un adverbe).
  6. Pour valider l’adjectif du jour, il faut l’exploiter pendant son jour au calendrier. Si vous souhaitez vous rattraper, c’est louable et je vous y encourage, mais ça ne compte pas comme une validation au sens strict du terme.

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire. Cependant, si vous souhaitez faire le challenge de manière publique, vous pouvez :

  • Utiliser le #JDAchallenge2020
  • Rejoindre la communauté Discord liée au site
  • Créer un recueil sur Wattpad et m’y taguer pour que je le voie.

C’est tout pour les règles et modalités ! Elles ne sont pas nombreuses, mais j’y tiens afin que ce jeu se passe dans les meilleures conditions possibles pour tout le monde. 

Le calendrier

Sans doute la partie la plus importante du jeu ! Le voici sans plus attendre :

N’est-il pas magnifique ? J’espère qu’il vous inspirera autant que moi et que vous avez hâte qu’on se retrouve en juillet pour cette nouvelle aventure ! Si vous avez des questions, posez-les en commentaire, j’y répondrai avec plaisir. À bientôt !

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, jeu de l'adjectif, 0 commentaire

Mai : Le bilan

Pour beaucoup d’auteurs de mon âge, le mois de mai est synonyme de partiels à n’en plus finir. Je n’ai pas exactement fait exception à la règle ce mois-ci : mes professeurs ont majoritairement choisi de nous faire passer des QCM et de nous demander des rédactions pour palier à l’impossibilité de tenir nos examens en présentiel. Puisque ce système me permet d’éviter trois oraux dans trois matières compliquées, j’en suis plutôt satisfaite !

Ce mois-ci, pas de Camp NaNoWriMo pour me propulser dans la stratosphère avec la seule force de ma motivation, mais je suis quand même très satisfaite ! J’ai beaucoup avancé dans Quelque chose s’achève, quelque chose commence et me suis même permis le luxe d’écrire quelques articles pour le blog, qui arriveront au cours des mois de juin et juillet. J’ai hâte que vous les découvriez ! D’ailleurs, l’article De l’importance des « sous-genres » de la littérature vous a beaucoup plu, ce qui m’a ravie ! C’est un sujet qui me tient après tout beaucoup à coeur.

Le mois en nombres

Pendant le mois de mai, j’ai écrit en tout 94.655 mots ! Je dois dire que je suis fière de ce résultat. En tout, j’ai écrit 10 chapitres de QQC, répartis sur quatre arcs narratifs. Cela signifie qu’en moyenne, j’ai écrit 3.053 mots par jour, avec une pointe le 21 mai à 6.026 mots. Pour plus de détails, n’hésitez pas à consulter le graphique ci-dessous, tiré de ma feuille de calcul de mai :

Mon objectif pour le mois était d’écrire 62.500 mots, autant dire que je me suis surpassée !

Mon ressenti en mai

J’ai adoré continuer d’organiser les lives d’écriture en votre compagnie ! Nous sommes désormais une dizaine à participer à chaque session. Par ailleurs, je suis devenue affiliate Twitch à la fin du mois ! Cela signifie que vous pouvez maintenant vous abonner à la chaîne pour débloquer l’accès à des emojis uniques (utilisables sur toutes les chaînes que vous regardez) et utiliser le programme de dons intégré dans Twitch. Comme vous le savez très certainement, ce genre de soutien financier me permettra de réduire le coût d’hébergement du site. Merci beaucoup !

J’ai été très fatiguée tout au long du mois, avec certaines périodes pires que d’autres. Je pense que les vagues de chaleur qui sont passées sur la Belgique y sont pour beaucoup. J’ai eu du mal à me concentrer uniquement sur ma fanfic, mon esprit allait chercher des idées absolument partout et qui suis-je pour refuser, pour résister ? Cela dit, j’ai eu un gros regain d’énergie en atteignant le début d’un arc qui me tenait à coeur.

L’ambiance sur le discord est absolument fabuleuse et je sais que je n’aurais pas écrit autant, loin s’en faut, sans l’énergie que j’y ai trouvée. Cette communauté née à la base de la nécessité d’un serveur lié aux lives est devenu un ensemble précieux que je veux protéger et remercier. Si vous lisez ces lignes, sachez que je vous adore !

Le programme de juin

Continuer d’écrire, bien entendu ! Il me reste quatre examens à présenter en juin, ce qui laisse décidément plus de place à l’écriture. Cela dit, j’ai des choses à faire IRL qui risquent de perturber occasionnellement la programmation des lives. Je vous tiendrai au courant de tout ça sur Twitter bien entendu !

Durant les deux premières semaines du mois de juin, je prévois entre autres de préparer le calendrier du Jeu de l’Adjectif de juillet 2020, notre quatrième édition. Je pense d’ailleurs le faire en stream, donc gardez un oeil sur mon Twitter et mon Wattpad pour ne pas rater l’annonce !

Je dois également travailler sur au moins deux articles ce mois-ci et corriger ceux qui paraîtront courant du mois. J’espère que vous les aimerez ! Somme toute, j’ai comme toujours plein de projets, et très, très hâte de vous retrouver sur Discord, Twitter et en stream. Passez un merveilleux mois de juin !

Publié par Nyx M. Cavalier dans autres articles, bilans mensuels, 2 commentaires