Novembre : le bilan

Novembre, le mois du NaNoWriMo et de toutes les merveilles… Vraiment ? Je crois que, cette année, nous allons devoir faire une exception. Le covid-19 a rendu cette période difficile pour beaucoup d’auteurs et je ne fais pas exception à la règle. J’ai rarement connu un mois plus épuisant ou plus difficile psychologiquement. Il avait pourtant très bien commencé : durant le premier jour de novembre, j’ai organisé le NaNoMarathon et écrit presque 10.000 mots en une journée. Je commençais mon nouveau roman, Oriana, premier d’un univers étendu dans lequel j’adore me plonger, durant un évènement que j’avais passé des semaines à préparer et qui m’enthousiasmait plus que je ne saurais l’exprimer. Un excellent départ, en somme !

L’élan s’est prolongé sans à-coup pendant la première moitié du mois : j’ai écrit 23 chapitres d’Oriana durant cette période. J’aime cette histoire, que personne n’essaye de dire le contraire, et je suis fière de ce que je parviens à produire en me plongeant dans la tête de ces personnages. Hélas, cette tendresse n’a pas suffi à me faire traverser le mois. J’ai subi un violent coup au moral vers le 20 novembre et me suis effondrée. Soudain, tout me paraissait insurmontable. Je ne pouvais plus écrire, je ne pouvais plus travailler, je ne pouvais plus réfléchir. Je ne peux pas exactement dire que ça va maintenant, mais au moins j’ai désormais un traitement qui à terme me permettra de me sentir mieux.

Le problème, c’est que ce médicament et ses effets secondaires sont assez épuisants en début de prise, si bien que je n’ai pas écrit durant la fin du mois. J’ai aussi pris la décision d’étaler mon année d’études sur deux ans plutôt qu’un seul : entre le covid-19 et cette situation, je n’ai pas acquis la matière de certains cours et je préfère de loin les repasser quand ça ira mieux. J’ai aussi pris soin de moi, passé de longues heures lovée dans mon plaid favori en regardant une série (j’ai découvert Downton Abbey, j’adore) et beaucoup dormi. NaNoWriMo ou pas, il faut savoir reconnaître quand on a besoin de s’arrêter et j’en ai indubitablement besoin.

J’espère sincèrement pouvoir vous dire le mois prochain que ça va mieux, que je suis en forme et que je redécolle, mais je ne suis actuellement pas en position d’y croire vraiment. Cela dit, je vous promets un article très intéressant pour le 1er janvier : mes objectifs pour l’année 2021 et un retour sur tout ce que j’ai accompli en 2020. Pour le 15 et le 21 décembre, en revanche, je ne sais pas encore trop ce que je vais mettre en ligne ; vous le découvrirez en temps voulu !

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